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Avr 30

WISE BAYANO

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En marge du festival international de graffiti (Festigraff) initié par Docta (Doxandem squad), l'équipe de urbanNews s'est entretenu avec  Bayano (urban artivist) sur la danse urbaine. Un des fondementaux du hip hop qui fait son bonhomme de chemin.

L'univers de la culture urbaine est composé d'atomes crochus les uns aux autres. Cette affirmation se vérifie à travers la danse qui en est une discipline à part entière. C'est ce qu'a compris l'association "Urban Artivist" qui s'active autour de cette doctrine du hip hop. Des activistes par l'art selon Bayano. Un autre chantier à abbattre par les organisateurs de la coupe d'Afrique de danse urbaine. À cet effet un symposium à été initié du 25 au 27 avril à l'UCAD par les acteurs culturels notamment "The dance home" qui est une école de danse basé à Mermoz. Un cadre d'échanges qui promeut la danse urbaine au Sénégal.

 "Nous avons un problème majeur en matière de danse ici en Afrique que ça soit traditionnelle ou afro-urbaine. À un moment donné on s'est posé pour tabler sur la question. La transmission s'est toujours faite de façon orale. Au sein de notre comité on a voulu fixer une règle de base c'est à dire essayer d'établir une codification qui va régir de façon uniforme toute la discipline de la danse africaine traditionnelle et afro-urbaine" dixit Bayano. Cette réflexion est menée avec la complicité de l'IFAN (Institut Fondamental de l'Afrique Noire) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il y a eu la participation d'éminents professeurs et d'anthropologues dans les sessions de travail.

 Il en résulte une redéfinition des termes qui a abouti à parler de "transcription" en lieu et place de "Codification". L'objectif visé au sortir de ces 72H  est de susciter le débat afin d'améliorer la pratique de la danse d'autant plus que la quasi-totalité des figures que les danseurs exécutent sont à la base inspiré de la culture traditionnelle. C'est une identité propre à la danse afro-urbaine.

Au delà de toutes ces considérations, la danse afro-urbaine dans un sens large rencontre d'énormes difficultés en termes d'infrastructures et de cadre pour permettre son éclosion au profit de toute la culture urbaine.

 

Dossier réalisé par “Baltazar”

 

 

 

Avr 20

"Le hip hop au service de la citoyenneté" : Tel est l'ancrage que veut se donner le groupe Fuk N Kuk. C'est dans cette optique que ces jeunes de "Daf ghetto" ont initié un cadre d'échange et de concertation pour le renforcement de la citoyenneté et de la solidarité pour un meilleur cadre de vie du 18 mars au 15 avril 2018 à Dalifort Forail.

L'initiative est du groupe F'N'K et du mouvement Y'en a marre en collaboration avec des organisations communautaires de base, des associations de développement et avec l'appui de l'union européenne.

Le concept est original et la démarche artistique. Un mois durant des panels sont organisées dans quatre différents endroits tous localisés dans la banlieue dakaroise. Avec des thèmes aussi différents que variés tous allant dans le sens d'encourager la jeunesse à prendre part dans la course au développement. Autrement dit c'est une incitation à l'initiative avec à la clé un accompagnement financier. La campagne de communication s'articule autour de deux idéaux : wessuwul & Aral sa gox mu jeriñ leu. Selon l'un des organisateurs en l'occurrence "Frifidef" (FNK) c'est un projet social de haute portée qui va largement impacter les populations cibles notamment situées dans les zones telles que Dalifort, Guediawaye, Pikine, Yeumbeul et Malika.

Le groupe Fuk N Kuk n'en est pas à son coup d'essai. En effet l'investissement humain et l'engagement citoyen prôné à travers leur dernier album en date intitulé "Def Ndam Generation" se prolongent dans les actes posés. Une manière à eux de joindre l'utile à l'agréable.

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